Aller au contenu
L'outil de planning

Centre d'aide

La matrice de polyvalence

Qui sait faire quoi. C'est l'écran le plus long à remplir de l'installation, et celui qui décide de tout le reste.

Ce que c'est

Un tableau : vos salariés en lignes, vos tâches en colonnes, une case cochée quand la personne est habilitée. C'est tout — et c'est la source de la moitié des semaines infaisables.

L'outil ne place jamais quelqu'un sur une tâche qu'il ne sait pas faire. Une case oubliée n'est donc pas une imprécision : c'est une contrainte dure, aussi contraignante qu'un congé.

Cochez large, mais cochez vrai

Les deux erreurs se valent, et elles coûtent aux deux bouts.

Trop peu de cases et vos semaines deviennent infaisables pour rien : l'outil refuse des solutions que vous auriez acceptées. C'est l'erreur la plus fréquente à l'installation, par prudence.

Trop de cases et l'outil place quelqu'un là où il ne devrait pas être. Vous le corrigez à la main chaque semaine, et vous perdez la confiance que vous aviez dans le résultat.

La bonne question n'est pas « sait-il le faire parfaitement ? » mais « si je le voyais là un mardi, est-ce que ça m'irait ? »

Une habilitation n'est pas une préférence

Cocher une case dit « c'est possible », pas « je le souhaite ». Si quelqu'un peut tenir un poste mais que vous préférez qu'il fasse autre chose, la case reste cochée — et la préférence se règle ailleurs, par les priorités de la tâche ou par une règle individuelle.

Mélanger les deux est le meilleur moyen de se retrouver bloqué le jour où la personne préférée est absente.

Les tâches à porteur unique

L'écran signale les tâches qu'une seule personne sait faire. Ce n'est pas un avertissement de planning, c'est un constat de gestion : le jour où cette personne pose un congé, la tâche n'est pas faite, et aucun calcul ne la remplacera.

En former une deuxième est une case à cocher — mais c'est d'abord une décision, et c'est la vôtre.