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L'outil de planning

Le test de faisabilité

Un planning infaisable ne se découvre pas à la fin du calcul. Il se voit avant, quand la semaine peut encore être arrangée.

Le scénario, en entier

  1. Vous saisissez les absences. Deux congés posés, un arrêt, une indisponibilité le samedi.
  2. Le test de faisabilité passe au rouge. Il compare le besoin du magasin — ouverture, réception, caisse continue, fermeture à deux — aux heures que l'équipe présente peut réellement fournir.

    Semaine 34 · besoin 486 h · disponible 472 h · il manque 14 h
    Le jeudi est le jour le plus tendu : personne n'est habilité à la réception le matin.

  3. Vous arbitrez. Décaler un congé, ouvrir des heures complémentaires à quelqu'un qui en veut, accepter de fermer à trois ce jour-là. Trois minutes, pas trois heures.
  4. Le test de faisabilité passe au vert, et vous lancez le calcul en sachant qu'il aboutira.

Pourquoi c'est la fonction qui compte

Un solveur qui répond « infaisable » au bout de vingt minutes ne vous apprend rien : vous le saviez déjà, et vous avez perdu vingt minutes. Le test de faisabilité répond en une seconde, et il dit pourquoi — quel jour, quelle tâche, combien d'heures, et qui manque.

C'est aussi ce qui rend l'essai possible : il montre la valeur de l'outil sans lancer le moindre calcul.

Et il ne sert pas qu'aux grosses équipes — à huit personnes, il n'y a justement personne d'autre à mettre : le manque se voit plus tôt, et coûte plus cher à découvrir la veille.

Il travaille déjà pendant l'installation

Le même calcul tourne avant même que vous ayez une semaine : dès que vos tâches sont cochées, l'outil compare ce qu'elles demandent en heures à ce que vos contrats fournissent. Si votre magasin est structurellement à douze heures près, vous l'apprenez le premier jour — pas au bout de trois mois d'abonnement.

Ce qu'il regarde