Comment ça marche
De l'installation à la première semaine affichée en salle de pause.
L'installation prend une à deux heures. Une fois.
Autant le dire tout de suite. Vous ne partez pas d'une page blanche : l'outil arrive avec un modèle de magasin bio déjà rempli — le catalogue des tâches, les règles du droit du travail, l'ordre des renoncements. Vous ne renseignez que ce qui vous est propre : vos horaires, votre équipe, vos contrats, et qui sait faire quoi.
C'est la seule étape longue. Les semaines suivantes se préparent en quelques minutes.
Du premier écran à la salle de pause
- Vous créez votre magasin. Une adresse e-mail, le nom du magasin. Pas de carte bancaire.
- Vous installez, dans cet ordre. Vos mesures d'abord — les horaires d'ouverture, les jours de livraison, combien de personnes en surface. Puis les tâches qui vous concernent : le modèle vous donne le métier, vous retirez ce que vous ne faites pas. Puis l'équipe et les contrats, importables depuis le tableau que vous avez déjà. Enfin qui est habilité à quoi.
- L'écran vous dit où vous en êtes. À chaque étape, il indique ce qui reste, ce qui bloque, et pourquoi — par exemple qu'il manque douze heures de contrat pour couvrir les tâches que vous venez de cocher. Vous ne découvrez pas à la fin que la semaine ne pouvait pas tenir.
- Vous lancez le test de faisabilité. Il vous dit si la semaine tient debout, et ce qui manque sinon. C'est le premier moment où l'outil vous apprend quelque chose.
- Vous générez. Le calcul tourne quelques minutes et rend une semaine complète, conforme au droit du travail et à vos règles.
- Vous retouchez. Rien ne part sans vous : la grille s'ouvre, se corrige case par case, et l'outil vérifie à chaque modification que la semaine reste valable.
- Vous publiez. L'affiche collective pour la salle de pause, les feuilles individuelles, et l'agenda de ceux qui préfèrent leur téléphone — il se met à jour tout seul à la publication suivante.
Et les semaines suivantes ?
Ce qui est vrai toutes les semaines ne se resaisit pas : vos journées habituelles, les repos fixes, les rendez-vous récurrents forment votre semaine type, et chaque nouvelle semaine en hérite. Il ne vous reste que ce qui change — les congés, une indisponibilité, une livraison décalée par un jour férié.
Concrètement : quelques minutes de saisie, un test de faisabilité, un calcul. Le reste du temps, l'outil ne vous demande rien.
Et quand une semaine ne tient pas ?
Ça arrive, et ce n'est pas une panne. Une absence de dernière minute, un pont, un mois d'août : il n'y a pas de planning parfait, il y a des arbitrages. L'outil connaît les vôtres, dans l'ordre où vous les avez rangés, et il les applique un par un jusqu'à ce que la semaine tienne — en vous disant exactement lequel il a dû utiliser.
Ce que fait un tableur à votre place : rien. Ce que fait l'outil : la même semaine, avec la trace écrite de ce qu'il a fallu céder.