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L'outil de planning

Comment ça marche

De l'installation à la première semaine affichée en salle de pause.

L'installation prend une à deux heures. Une fois.

Autant le dire tout de suite. Vous ne partez pas d'une page blanche : l'outil arrive avec un modèle de magasin bio déjà rempli — le catalogue des tâches, les règles du droit du travail, l'ordre des renoncements. Vous ne renseignez que ce qui vous est propre : vos horaires, votre équipe, vos contrats, et qui sait faire quoi.

C'est la seule étape longue. Les semaines suivantes se préparent en quelques minutes.

Du premier écran à la salle de pause

  1. Vous créez votre magasin. Une adresse e-mail, le nom du magasin. Pas de carte bancaire.
  2. Vous installez, dans cet ordre. Vos mesures d'abord — les horaires d'ouverture, les jours de livraison, combien de personnes en surface. Puis les tâches qui vous concernent : le modèle vous donne le métier, vous retirez ce que vous ne faites pas. Puis l'équipe et les contrats, importables depuis le tableau que vous avez déjà. Enfin qui est habilité à quoi.
  3. L'écran vous dit où vous en êtes. À chaque étape, il indique ce qui reste, ce qui bloque, et pourquoi — par exemple qu'il manque douze heures de contrat pour couvrir les tâches que vous venez de cocher. Vous ne découvrez pas à la fin que la semaine ne pouvait pas tenir.
  4. Vous lancez le test de faisabilité. Il vous dit si la semaine tient debout, et ce qui manque sinon. C'est le premier moment où l'outil vous apprend quelque chose.
  5. Vous générez. Le calcul tourne quelques minutes et rend une semaine complète, conforme au droit du travail et à vos règles.
  6. Vous retouchez. Rien ne part sans vous : la grille s'ouvre, se corrige case par case, et l'outil vérifie à chaque modification que la semaine reste valable.
  7. Vous publiez. L'affiche collective pour la salle de pause, les feuilles individuelles, et l'agenda de ceux qui préfèrent leur téléphone — il se met à jour tout seul à la publication suivante.

Et les semaines suivantes ?

Ce qui est vrai toutes les semaines ne se resaisit pas : vos journées habituelles, les repos fixes, les rendez-vous récurrents forment votre semaine type, et chaque nouvelle semaine en hérite. Il ne vous reste que ce qui change — les congés, une indisponibilité, une livraison décalée par un jour férié.

Concrètement : quelques minutes de saisie, un test de faisabilité, un calcul. Le reste du temps, l'outil ne vous demande rien.

Et quand une semaine ne tient pas ?

Ça arrive, et ce n'est pas une panne. Une absence de dernière minute, un pont, un mois d'août : il n'y a pas de planning parfait, il y a des arbitrages. L'outil connaît les vôtres, dans l'ordre où vous les avez rangés, et il les applique un par un jusqu'à ce que la semaine tienne — en vous disant exactement lequel il a dû utiliser.

Ce que fait un tableur à votre place : rien. Ce que fait l'outil : la même semaine, avec la trace écrite de ce qu'il a fallu céder.