Ce que fait l'outil
Tout ce qui suit est compris dans le tarif, dès le premier jour — et c'est ce que le produit fait aujourd'hui, pas une feuille de route.
Faire les plannings — le métier de l'outil
C'est le métier de l'outil, et il ne se découpe pas : sans lui, le reste n'aurait rien à afficher.
- L'installation guidée. Vos mesures — horaires, livraisons, combien de personnes en surface —, puis les tâches qui vous concernent, votre équipe et ses contrats, et qui est habilité à quoi. L'écran vous dit à chaque instant ce qui reste et ce qui bloque.
- Votre semaine type. Ce qui est vrai toutes les semaines se décrit une fois : les journées habituelles, les repos fixes, les rendez-vous récurrents. Les semaines suivantes en héritent.
- Le test de faisabilité. Avant tout calcul : la semaine tient-elle debout, et sinon, combien d'heures manquent, quel jour, sur quelle tâche.
- La génération. Une semaine complète, tâche par tâche, au créneau de trente minutes, conforme au droit du travail et à vos règles — avec la trace écrite de ce qu'il a fallu céder pour qu'elle tienne.
- Vos règles, réglables. Le catalogue des tâches, leur cadence, les planchers de présence heure par heure, les jours de livraison, et l'ordre dans lequel l'outil accepte de renoncer.
- Les congés et les indisponibilités. Saisis une fois, ils valent pour toutes les semaines à venir — y compris une indisponibilité de 14 h à 19 h le mardi, pas seulement une journée entière.
- La retouche. La grille s'ouvre et se corrige case par case ; l'outil vérifie à chaque modification que la semaine reste valable, et garde le journal de ce qui a été changé.
- La sortie papier. L'affiche collective qui se lit debout à un mètre, le collectif A4, les feuilles individuelles — et l'agenda de chacun, pour ceux qui préfèrent leur téléphone.
Et tout le reste, compris
L'espace salarié
Chaque personne de l'équipe reçoit son propre accès : elle y lit ses plannings publiés, y dépose ses demandes de congé et ses demandes exceptionnelles, et les retrouve traitées. Vous cessez d'être le destinataire de quinze SMS le dimanche soir.
Le pilotage
Les chiffres que le planning contient déjà, mis en face de ceux du magasin : équivalents temps plein, chiffre d'affaires par ETP, poids de la masse salariale, et le contrôle de la polyvalence — qui sait faire quoi, et où vous êtes à une personne près.
Ce sont des indicateurs d'organisation, calculés depuis les contrats et les plannings. Aucun salaire individuel n'entre dans l'outil.
Les relevés pour la paie
Le relevé que votre comptable attend, semaine par semaine et non par mois : heures travaillées, heures du dimanche, heures supplémentaires, heures d'absence avec leur motif, et les heures faites un jour férié. Plus les exports tableur.
C'est aussi ici que se traitent les absences imprévues : quelqu'un ne vient pas, vous dites si l'heure est déduite ou à rattraper, et le reste suit.
L'outil produit un relevé ; il ne se connecte pas à votre logiciel de paie, et il ne pointe personne.
Ce qui ne se monnaye jamais
- Le respect du RGPD. L'export des données d'une personne, leur suppression, le journal des accès : c'est une obligation, pas un service.
- La sauvegarde. Un magasin qui paie moins ne perd pas ses données plus facilement.
- Le support. Un client bloqué est un client bloqué, quel que soit ce qu'il paie.
- La sécurité. Elle ne se vend pas par palier.
Combien
Un seul tarif, par magasin, quelle que soit la taille de l'équipe. Le détail est sur la page des tarifs.